écrire pour ne rien garder…
Les jours filent et je prend conscience que les idées en font de même. Souvent bien plus vite d’ailleurs. on voit un paysage par la vitre d’une voiture, une image nous rappelle quelque chose, et l’esprit part dans des vagabondages hasardeux, qui sautent d’une idée à l’autre grâce à un mince lien, fétu de paille de nos connexions cérébrales. Ne vous est-il jamais arrivé d’avoir tenté de refaire le chemin inverse. Comprendre comment vous avez pu à partir d’une odeur de pain chaud perçue à 100m de là, de l’autre côté de la rue, en arriver à la nouvelle coupe de cheveux de votre voisin, ou à votre future périple en Islande.
Alors déjà vous refaites machine arrière pour tenter de déchiffrer les chemins noueux de votre esprit tordu. Mais ne faudrait-il pas justement s’ intéresser à cet aboutissement.
Qu’est-ce qui compte le plus à vos yeux? Votre point de départ, votre point d’arrivée ou bien simplement le chemin parcouru?
Pour les arrivistes, ce sera évidement l’arrivée. Facile me direz-vous… mais c’est le cas qui concerne le plus d’entre nous: atteindre notre but, à tous prix. Quelques nostalgiques anxieux resteront bloqués sur la ligne de départ. Seuls les scientifiques ou autres perfectionnistes maniaques tiendront compte du parcours en lui-même.
Il faudra donc lire nos philosophes, comme Pascal, pour se rappeler que “on ne peut pas être sans savoir ce que l’on a été”, et que donc, le passé et son souvenir nous collent à la peau, font partie de nous, de ce que nous sommes devenu, et pour toujours. Autant dire que tout est important, et qu’il faut s’attacher à chaque détail, à chaque idée.
Rien ne doit être oublié, ni personne. En voilà un beau défi.
Et pourtant, à 26 ans, j’ai déjà oublié certains passage de mon existence. Ils doivent bien être enfouis quelque part, dns notre inconscient surement… mais difficilement à détérer. Ce n’est pas pour rien que les psy existent… il faut quelques années d’études pour ouvrir les tiroirs de notre mémoire.
A défaut de m’être lancée dans cette voie, j’ai choisi d’écrire.
L’avantage d’être journaliste c’est que l’on peut également écrire la vie des autres, et diffuser le meilleures idées. Rien ne doit se perdre. Les mésaventures (pour les éviter) comme les exploits (pour les perpétuer) et les malheurs comme les joies. Juste pour que la vie continue.
Ecrire pour moi, pour toi, pour les autres. Ecrire pour que l’on n’oublie plus, et pour partager.
Ecrire pour ne rien garder (pour soi) mais tout conserver (pour les autres).
Auriana
un peu fou non?
En voilà un à qui la vitesse ne fait pas peur. A croire qu’il s’est trompé de sport. le parachutisme, dans son cas, serait plus sûr!!
présentation
jeune journaliste sport et développement durable. Correspondante Air (parachutisme, vol libre et aviation) et Escalade à l’Equipe…
je cherche des médias pour diffuser mes piges…
A bon entendeur
Auriana Beauté
06.15.87.14.49
Hello world!
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